O. Alais bat S.O. Montpellier : 5-2 Alais, 14 Mars. — Partie splendide des deux « onze » qui emballa littéralement le nombreux public venu pour y assister. Dès la première minute de jeu, Alais marque; Montpellier fait de gros efforts pour égaliser et impose même son jeu pendant un laps de temps. Les locaux se reprennent et marquent encore une fois avant le repos; à la reprise, les visiteurs accentuent leur précision et, au bout d'un quart d'heure de jeu, les deux équipes sont à égalité. Sera-ce encore un match nul ? Non, car les Alaisiens en veulent et, coup sur coup, marquent trois nouveaux buts. Montpellier, alors, ne réagit que par instants et la fin est sifflée au milieu de l'enthousiasme général. A Alais, toute l'équipe est à féliciter particulièrement.
L'Olympique d'Alais bat le S. O. M par 5 à 2 Alais. — C'est par un temps splendide que les habitués se sont rendus au Parc des Sports pour assister à la rencontre de Championnat de Division d'honneur mettant aux prises le S. O. M. et nos locaux. LA PARTIE A 2 h. 30, M. Emery appelle les équipes qui se présentent au complet. Montpellier a le choix du terrain, Alais le coup d'envoi. Dès le début Alais attaque et se fait arrêter pour hors jeu L'attaque Alaisienne repart, Guiraud, dernier possesseur de la balle shoote, mais un demi montpelliérain arrête de la main Le coup franc, tiré par Seylet, est repris par Guiraud qui ouvre le score après une minute de jeu. Montpellier n'est nullement découragé et sous le commandement de Dedieu, Gibson réussit à avoir l'avantage. Plusieurs shoots de loin sont arrêtés par Beaudier. Cornélius, à ce moment, prend la balle à Gibson, la dribble et ouvre à l'aile gauche. Guiraud shoote, Cornélius reprend la balle et l'envoie immédiatement dans les filets. C'est au tour des rouges d'attaquer. Sur main d'Antnenus, un penalty leur est accordé ; il est shoot en force par Gibson qui la place sur la transversale. Encore une attaque alaisienne et la mi-temps est sifflée. A LA REPRISE Montpellier attaque, mais les Alaisiens répondent, Dedieu déplace sur la gauche l'ailier centre et Beaudier et la balle rentre dans le filets. Sur corner, quelques minutes après, un cafouillage se produit et le but est accordé. — Montpellier, 2 ; Alais, 2. Mais les locaux ne veulent pas perdre. Cornélius prend le commandement et Alais domine nettement. Bien lancé par Cornélius, Vacca perce et, de dix-huit mètres, place un shoot imparable. A ce moment, les Alaisiens deviennent les maîtres du terrain. Cornélius brille particulièrement et se fait fortement applaudir. Sur corner, il place, en coin, une balle que Valat ne peut parer. Sur passe, Havel marque encore un cinquième but imparable et, jusqu'à la fin, on assiste à un bombardement des buts montpelliérains, ceux-ci ne pouvant réagir et ne s'échappant rarement que par l'ailier gauche et par Gibson. CONSIDERATIONS Chez les Montpelliérains, Gibson, Dedieu, l'ailier gauche et le demi gauche furent les meilleurs. Niel fut bon, mais joua trop brutalement. A Alais, tous sont à féliciter. Dans les buts, Beaudier fut excellent, Huot et Seyler furent, comme à l'ordinaire, des arrières parfaits, se doublant à merveille. Les demis se dépensèrent sans compter. Dans la ligne d'avants, Cornélius fut le meilleur et fut d'ailleurs le meilleur avant sur le terrain. Après lui, le jeune Guiraud, qui faisait sa rentrée, fut bon. C'est toujours l'ailier vite et shooteur que nous avons connu. Vaccaresse fit de bonnes et de mauvaises choses. Il brilla surtout vers la fin. Havel et Berthel s'ils furent moins heureux devant les bois, se dépensèrent beaucoup. Excellent arbitrage de M. Eymery, qui contenta joueurs et spectateurs.